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Le CNRS

Médecine du travail

 

La prévention individuelle

La visite médicale a lieu dès l’entrée en fonction.

Elle est obligatoire et proposée une fois par an. Elle détermine l’aptitude au poste de travail.
Selon votre exposition professionnelle ou votre état de santé, le médecin de prévention définit la surveillance médicale nécessaire et sa périodicité.

La surveillance obligatoire est annuelle pour :

  • les personnes exposées à des risques professionnels
  • les femmes enceintes et allaitantes
  • les travailleurs handicapés
  • les agents réintégrés après CLM ou CLD
  • toute personne fragilisée par un état pathologique particulier déterminé par le médecin de Prévention.

La surveillance obligatoire est quinquennale pour les agents ne relevant pas des catégories ci-dessus.

Reprise de travail

Une visite de reprise de travail est obligatoire après :

  • absence égale ou supérieure à 21 jours (maladie ou accident non professionnel
    ou absences répétées)
  • congé maternité
  • maladie professionnelle
  • accident de service avec arrêt supérieur à 8 jours

En dehors des convocations aux visites médicales périodiques, vous pouvez vous adresser à tout moment au service médical en vue :

  • d’un secours d’urgence
  • d’une consultation spontanée liée à une modification de votre état de santé ou de votre activité professionnelle
  • d’une vaccination professionnelle
  • d’une demande d’information pratique sur la santé publique, la prévention et la conduite à tenir face à un risque.

Néanmoins le médecin de prévention ne se substitue pas à votre médecin traitant.


La prévention collective

Le médecin de Prévention contribue à l’amélioration de vos conditions de travail. Il procède aux visites des laboratoires, aux études de postes et aux enquêtes effectuées à la suite d’accident de travail ou de maladie professionnelle.

Il peut proposer au Délégué régional et aux Directeurs d’unité des aménagements de postes de travail, des conseils en matière de risques encourus, de protections individuelles, etc.

Le médecin de prévention participe de plein droit au CHS du laboratoire (Comité Hygiène et Sécurité) accompagné de l’infirmière. Il travaille en liaison avec l’ACMO et l’Ingénieur Prévention et Sécurité.

Que faire en cas d'accident de travail ?

Vous êtes victime d’un accident sur votre lieu de travail ou au cours de votre trajet.

La reconnaissance du caractère professionnel de l’accident nécessite un certain nombre de démarches.

  • Prévenez l’ACMO du laboratoire. (lien vers liste ACMO)
  • Déclarez l’accident auprès du service médical.
  • Vous procurer auprès du secrétariat de votre unité, du secrétariat SPRH ou du service médical, le dossier de déclaration d’accident du travail. Ce dossier vous permet de ne payer aucun des frais médicaux ou paramédicaux engendrés par l’accident.

Les personnels rémunérés par le CNRS victimes d’accidents du travail sont, selon leur statut, pris en charge par

  • le CNRS : s’il s’agit de fonctionnaires (titulaires ou stagiaires) ou d’agents non titulaires recrutés à temps complet pour une durée au moins égale à un an.
  • les caisses primaires d’assurance maladie (CPAM) : s’il s’agit d’agents non titulaires recrutés à temps partiel ou à temps complet dans le cadre d’un contrat d’une durée inférieure à un an.

Prise en charge par le CNRS

Constituer un dossier en complétant

  1. la déclaration d’accident du travail
  2. le formulaire d’enquête de couleur jaune
  3. le questionnaire trajet (rose) s’il s’agit d’un accident de trajet.
  4. joindre le certificat médical initial.

Puis envoyer l’ensemble du dossier signé par le directeur et vous-même au service médical d’Orléans.
Par la suite, tout document se rapportant à des soins occasionnés par l’accident ainsi que le certificat médical de consolidation ou de guérison OBLIGATOIRE sera transmis au service médical d’Orléans.

En aucun cas vous ne devez adresser ces documents à la Sécurité Sociale, à la MGEN ou à une autre mutuelle.

Prise en charge par la CPAM

  • La déclaration est à renvoyer sous 48h à la CPAM.
  • Transmettre une copie au service médical.

Les missions à l'étranger

Tout départ en mission à l’étranger doit être signalé au Service Médical. Celui-ci propose :

  • la mise à jour des vaccinations
  • les prescriptions médicales nécessaires
  • les recommandations sanitaires.

 

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